Nulle cession, nul échange, nulle adjonction de territoire n'est valable sans le consentement des populations intéressées. Les présidents du Conseil ont rapidement pris l’habitude de présenter leur gouvernement à l’Assemblée nationale. Article 6 de l'ordonnance du 17 août 1945, Gouvernement provisoire de la République française, Référendum constitutionnel français de 1945, Référendum constitutionnel français de mai 1946, déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, Élections constituantes françaises de juin 1946, Référendum constitutionnel français d'octobre 1946, Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946, Déclaration des droits de l'homme de 1789, principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, article 49, alinéa 3 de la Constitution de 1958, Résolution du 24 mai et du 19 juillet 1955, Association française des constitutionnalistes, Original de la Constitution du 27 octobre 1946, Sénatus-consulte organique du 16 thermidor an X, Sénatus-consulte organique du 28 floréal an XII, Acte additionnel aux constitutions de l'Empire du 22 avril 1815, Question prioritaire de constitutionnalité, Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, Principes fondamentaux reconnus par les lois de la République, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Constitution_française_du_27_octobre_1946&oldid=173692673, Article avec une section vide ou incomplète, Article de Wikipédia avec notice d'autorité, Portail:Politique française/Articles liés, Portail:Époque contemporaine/Articles liés, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence, « Voulez-vous que l’Assemblée nationale, élue ce jour, soit, « Si le corps électoral a répondu oui à la première question, approuvez-vous que les pouvoirs publics soient, jusqu'à la mise en vigueur de la nouvelle Constitution, organisés conformément au projet ci-contre ? Article 81. La détention ou la poursuite d'un membre du Parlement est suspendue si la Chambre dont il fait partie le requiert. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République. Il a lieu au scrutin public. Aucune crise ministérielle intervenant dans le délai de quinze jours de la nomination des ministres ne compte pour l'application de l'article 51. Dans cette assemblée le parti communiste français (PCF) et le parti socialiste (SFIO) ont la majorité absolue. Article 98. En outre, par dérogation à l'article 13, des dispositions particulières à chaque territoire pourront être édictées par le président de la République en Conseil des ministres sur avis préalable de l'Assemblée de l'Union. Dans ce cas, la désignation du président du Conseil des ministres a lieu dans les quinze jours qui suivent l'élection du nouveau président de la République. Article 67. ». - Les délais au présent article sont suspendus pendant les interruptions de session. Article 102. - La forme républicaine du gouvernement ne peut faire l'objet d'une proposition de révision. Article 5. Le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglementent. Le peuple français proclame solennellement son attachement aux Droits de l’Homme et aux principes de la souveraineté nationale tels qu’ils ont été définis par la Déclaration de 1789, confirmée et complétée par le préambule de la Constitution de 1946, ainsi qu’aux droits et devoirs définis dans la Charte de l’environnement de 2004. L'exemple type de cette méthode est la célèbre loi-cadre Defferre de 1956. - Les membres de l'Union française mettent en commun la totalité de leurs moyens pour garantir la défense de l'ensemble de l'Union. Les comptes rendus in extenso des débats ainsi que les documents parlementaires sont publiés au Journal officiel. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Promulguée par le président du Gouvernement provisoire de la République française, Georges Bidault, le 27 octobre[3], elle est publiée au Journal officiel de la République française le lendemain[1]. - Si le Conseil de la République ne s'est pas prononcé dans les délais prévus au précédents alinéas, la loi est en état d'être promulguée dans le texte voté par l'Assemblée nationale.